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Parfois, lorsqu’on a tout juste de quoi subvenir aux dépenses mensuelles de son ménage, que l’on a épuisé ses réserves, et que survient un imprévu, on doit pouvoir compter sur une aide financière passagère. C’est pour cela que le Centre social protestant, fidèle à sa vocation a créé le «Budget des autres». Quelques témoignages tout près de chez nous…
Vivant avec un revenu minimum, cette dame, veuve, se débrouille tant bien que mal. Handicapée, elle a de plus en plus de peine à se mouvoir en dehors de son appartement. Son plaisir, elle le trouve au travers d’émissions de télévision et de la lecture. Mais son véritable bonheur demeure, dans le fait de recevoir, chaque jour, son journal préféré. Grâce à BDA, elle peut s’acquitter de l’abonnement annuel de ce dernier.
Mme Y. a sollicité le CSP suite à un problème de santé de son mari ayant pour conséquence une baisse de salaire. Ce dernier étant très bas (proche des normes de l’aide sociale), il devenait impossible à cette famille avec trois enfants en bas âge de payer des factures de la caisse-maladie. Avec l’aide du Fonds BDA, le CSP a pu soutenir Mme Y. et sa famille en prenant en charge une partie de ces factures.
Monsieur Z. a un salaire dépendant largement de commissions. Ainsi, son revenu du mois de juillet (mois de vacances pour beaucoup) ne couvre qu’une petite partie des paiements courants (loyer, caisse-maladie et électricité) et la pension alimentaire. Le soutien ponctuel par BDA a permis à Monsieur Z. de faire quelques courses pour le mois.
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Monsieur et Madame X. ont trois enfants de onze, sept et trois ans. Monsieur est ouvrier. Ses revenus placent la famille tout juste au-dessus des normes de l’aide sociale. Madame n’a pas de revenu. Ils assument tant bien que mal toutes leurs charges et n’ont aucune dette. Le mois de décembre a été particulièrement difficile suite au paiement de nombreux frais médicaux non remboursés par la caisse-maladie. Un dépannage par BDA a permis à toute la famille de passer les fêtes de Noël le coeur plus léger (cadeaux, nourriture).

Une jeune femme de 22 ans, mariée avec deux enfants en bas âge, demande un rendez-vous car elle ne s’en sort plus et risque d’être mise aux poursuites. Le premier entretien permet de constater que cette famille vit depuis bientôt deux ans au-dessous du minimum vital. Des démarches sont entreprises pour qu’elle soit reçue dans les plus brefs délais par le Service social de la Ville. Le problème est que les charges ne seront prises en compte que dès l’ouverture du dossier. Or, Madame a dans les mains un commandement de payer de la caisse-maladie réclamant une somme arriérée pour des frais à la charge de l’assuré. Il n’y a encore aucune poursuite malgré la précarité du budget. Avec l’aide de BDA, ce petit montant a pu être réglé.
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Situations recueillies par l'équipe du CSP
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à Neuchâtel
11, rue des Parcs
tél. 032 722 19 60
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à La Chaux-de-Fonds
23 rue Temple-Allemand
tél. 032 967 99 70
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