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Accorder ses instruments, jouer sa partition propre, interpréter la même musique - celle de l’EREN - dirigés par un chef d’orchestre: une bonne recette.
Faire connaître la Bible, annoncer la bonne nouvelle du Royaume de Dieu, parler de justice et de démocratie, proclamer les valeurs de fraternité, responsabilité et liberté de conscience… c’est bien entendu communiquer. L’EREN communique tous les jours, à tout instant, par le biais d’un pasteur qui prêche, d’une page d’un bulletin paroissial, d’une lettre d’un secrétariat, d’un article de La Vie Protestante, d’un reportage de Passerelles, d’un aumônier qui accompagne un malade, d’un moment de silence…
Si dans l’EREN les communications sont multiples, le risque d’émettre une cacophonie est à la mesure du foisonnement de ses projets et activités. Il s’avère, alors, nécessaire que non seulement chaque instrument joue sa partition propre, mais que l’orchestre interprète la même oeuvre. C’est pour cette raison que le Synode a souhaité trouver un chef d’orchestre et a créé le poste de chargé de l’information et de la communication. Pour faire ressortir la bravoure de ses «musiciens» et pour répandre aux quatre coins du canton l’écho des convictions qui nous portent, afin de donner une image claire, réelle et positive de notre Eglise.
Dans ce cadre, le département de l’information et de la communication du Conseil synodal - dont le chargé dépend - promeut un travail commun. Il est en fait conscient que l’EREN, pour donner suite à ses décisions, a le devoir de faire voir et entendre la Parole qui l’habite. Donc, le mot d’ordre du département est «synergie» et sa raison d’être est la cohérence de l’image que donne l’EREN d’ellemême. Cette démarche correspond à une volonté largement partagée de se sentir plus ensemble EREN! Il en découle, alors, le besoin d’augmenter le rayonnement des messages et des multiples activités mises en place par nos paroisses et centres cantonaux.
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Et de montrer que, dans la différence et la variété, c’est toujours de l’Eglise réformée évangélique du canton de Neuchâtel, avec son oiseau, qu’il s’agit. Pour ce faire, il est entre autre nécessaire de promouvoir l’usage de notre logo, de le mettre en avant, d’en prendre soin et de le faire respecter.
Nous souhaitons que notre Eglise et son message puissent, peu à peu, redevenir un point de repère important pour la société civile et religieuse neuchâteloise et une source de joie et de courage pour les femmes et les hommes de ce canton. Le processus EREN 2003 va dans le même sens. Le département de l’information et de la communication se met donc au service de tous ceux et celles engagés sur le terrain qui participent au rayonnement de l’Evangile dont l’EREN veut témoigner.
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