|
|
| Encore un petit effort? Non merci: j'ai arrêté! |
Pierre-Alain Heubi
|
Notre société «possède» de plus en plus. Les progrès techniques et de nouveaux matériaux ont mis à notre portée une quantité sans précédent de biens de consommation. Ils ont dans le même temps créé autant de besoins inédits et imposé une palette d'autant plus vaste de choix. Mais, effet pervers, ils ont parallèlement étouffé chez la plupart d'entre nous des notions de volonté, de désir, de curiosité...  |
|
| Tout, mais pas ça! |
Laurent Borel
|
Un jeu vidéo, baptisé «Les Sims» offre à ceux que leur vie ennuie de pouvoir se créer un nouveau personnage et de le faire évoluer dans un nouvel environnement. L'auteur du présent article l'a testé, mais le trouve d'un banalité affligeante. S'il est, aux yeux de cet auteur, révélateur d'une société dénuée de convictions, il se résume à une sorte de téléréalité sans beacuoup de goût et de relief.  |
|
| Entre pétards et canettes... |
Cédric Némitz
|
Pour décompresser, nombre de jeunes consomment aujourd'hui de grandes quantités d'alcool et de cannabis. Un moyen de s'évader d'une réalité qu'ils ont besoin de «lâcher». A la lumière des études faites sur le sujet, ce phénomène de fuite est inquiétant, et la société, avec son culte de la rentabilité et de la consommation à outrance, ferait bien de s'en préoccuper.  |
|
| La vie par procuration |
Corinne Baumann
|
De plus en plus de médias actuels tirent profit de l'apathie ambiante. A des gens prisonniers d'une réalité quotidienne privée d'assaisonnement, ils «offrent», au gré d'une presse dite «people», du rêve puisé dans les faits et gestes de stars fortunées. La recette est vieille comme le monde: du pain et du divertissement! De cette façon, on évite au peuple de réfléchir, et donc d'avoir envie de changer quoi que ce soit...  |
|
| L'Eglise: somnifère ou excitant? |
Pierre Bühler
|
L'Eglise, censée apporter la Bonne Nouvelle, donc de la joie, prend-elle vraiment le contrepied d'une société en grande partie résignée, peu entreprenante, résignée, ronronnante? Pour répondre à cette question, l'auteur de présent article utilise une parabole du philosophe Kierkegaard mettant en scène des oies. Sa conclusion: l'Eglise n'est certes pas un modèle de militantisme, mais tout espoir n'est pas perdu de l'empêcher de sombrer dans le soporifique.  |
|
| La faute à qui, à quoi? |
Laurent Borel
|
Comment ne pas s'étonner à la vue d'une société qui dispose de tout ce que le reste du monde lui envie (aisance matérielle, santé, pléthore alimentaire, etc.) et qui réussit, malgré cela, à sombrer dans l'apathie? Ce phénomène s'explique, selon l'auteur du présent article, par deux facteurs principaux: l'absence de foi en tout et une trop grande facilité à tout obtenir.  |
|
|
|
|