La Vie Protestante neuchâteloise
n° 178 • octobre 2005
Tu connais ma villa?
Vincent Schläppy

Les difficultés économiques affectent souvent les enfants, car certains parents en situation de fragilité n’arrivent pas toujours à assumer à satisfaction les tâches d’éducation qui leur incombent. Afin d’éviter les risques de marginalisation que cette précarité fait courir, les Unions chrétiennes de jeunes gens (UCJG) ont créé le système Villa Yoyo. Chaque enfant, indépendamment de son statut social, de sa religion, de sa nationalité et de son niveau scolaire, y est accueilli pour y exercer gratuitement ses talents dans les domaines du jeu, du bricolage, de la lecture et autres théâtre ou informatique.  

Ces formidables travailleurs de l’ombre (VIII)
Jacques Renk

La cécité et la malvoyance frappent à l’échalle planétaire des dizaines de millions de personnes. Or, une grande partie de ces cas pourraient être évités, notamment dans le tiers monde, c’est ce que constate CBM mission chrétienne pour les aveugles, une organisation très active en Afrique et en Asie. En 2004, ses collaborateurs ont procédé à non moins de... 557’000 opérations de la cataracte.  

Les Eglises se soucient-elles vraiment de la famille?
Ria van Beek

La réalité économique prend le dessus dans notre société, faisant passer dès lors les préoccupations sociales au second plan. Ainsi, la famille, et les obligations qui lui sont liées, la famille est de nos jours prétéritée par notamment le monde du travail. Les femmes protestantes se soucient de cette situation, et interpellent les Eglises cantonales, vues comme employeurs, afin de les encourager à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour, conformément à leurs déclarations d’intentions, procurer à la famille des conditions de vie les plus humaines possibles.  

«Papa et maman» face au quotidien...
Martine Robert

Un nombre toujours plus important de parents, en majorité des femmes, se trouvent seuls à élever leurs enfants. Les familles monoparentales ne constituent plus aujourd’hui un épiphénomène. La tâche dévolue à ces «parents uniques» ne manque pas de poids: il leur faut faire face à un volume d’obligations qui revient normalement à un couple. A la fatigue découlant de cette surcharge s’ajoute souvent, malgré certaines solidarités, un sentiment de solitude très pénible. Sans compter que la monoparentalité résulte d’une crise douloureuse, de laquelle il faut guérir.  

Un espace à protéger: le jardin conjugal
Danièle Maillat

L’auteure du présent article, qui fut longtemps conseillère conjugale, compare volontiers un couple à un jardin. Elle décrit les étapes qui jalonnent habituellement sa constitution, puis son épanouissement, sa structuration qui implique forcément beaucoup d’attention, d’écoute, de justes distances, d’indispensables espaces de solitude où chacun peut grandir, se nourrir au gré de ses besoins et envies spécifiques. Ce jardin réclame d’être entretenu, alimenté, pourquoi pas développé pour permettre à ceux qui l’habitent et le constituent de s’y sentir en harmonie. Et tous ces soins ne garantissent pas l’absence de conflits, de crises, voire de ruptures.  

Le pasteur Martenot demande le divorce
Antoine Borel

Le couple n’est plus unit à vie comme par le passé. Les séparations sont dans l’air du temps, et aucune catégorie sociale n’échappe au phénomène. Les pasteurs sont probablement les seuls confrontés à une réprobation, à un jugement s’ils divorcent. Mais ne sont-ils pas êtres humaines aussi faillibles, aussi sujets à une évolution personnelle incontrôlable que les autres? Pour illustrer leur délicate situation face à une crise conjugale possible, l’auteur du présent article a opté pour la fiction. Son récit décrit cependant une réalité tout à fait plausible.  

Il/elle a compté pour moi (VIII)
Karin Phildius

L’auteure du présent article a vécu une partie de sa jeunesse au Rwanda. Elle y a notamment fait la connaissance d’une personne importante pour son évolution, frère Grégoire, membre de la communauté de Taizé. Cet homme l’a frappée par son originalité, sa joie de vivre et sa disponibilité. Il l’a reçue plusieurs fois en Europe pour des moments de partage sans jugement, des moments qui ont conforté sa foi.  

Archives • Références
© La Vie Protestante neuchâteloise • 2004–2007